lundi 30 juin 2014

Vacances sur l'eau jour 2

Partis a 9 heures, on avance toujours et il est 18h30. On ne s'est même pas arrêtés pour dejeuner. Un à la barre, les autres à table !
Mijo et jean-Louis regardent la carte pour trouver une halte et il est bien possible qu'on soit encore ce soir dans la nature...


Tout à l'heure l'alarme de cale s'est déclenchée.  Il y a une fuite dans la cale et après une descente dans le moteur, Jean-Louis ne sait pas si on va pouvoir continuer ou s'il faut mettre en cale sèche. On sera fixés peut-être demain. On avisera. 
On fait escale à Pont Sainte-Maxence. La France a gagné un match contre le Nigeria et les locaux sont déchainés. Klaxons, cris, fumigènes... Pourvu que la nuit soit calme !





dimanche 29 juin 2014

Vacances sur l'eau jour 1

Voilà c'est fait, on est partis ! Il pleut mais on a tous la pêche ! Les filles ont passé une bonne nuit et ont repris les mots fléchés de Julie, leur magazine. Nous aussi on a apprécié cette première nuit au calme, ponctuée par les ploc-ploc des gouttes de pluie. La cabine est comme un cocon... 
Première escale prévue en partant du port aux Cerises à Draveil : Bougival, après une traversée de Paris par la Seine. 



La Seine est belle, large... Peu de trafic commercial, on enfile les rares écluses comme des perles... Et pour pimenter cette étape un peu lisse, la pluie, forte et régulière, nous accompagne en alternance avec des percées ensoleillées. 
Chris barre une bonne partie de la journée avec chapeau, poncho de pluie et parapluie.  On vide régulièrement les poches d'eau qui se forment dans la capote.

Les filles jouent toute la journée avec les pets shop et nous faisons une partie de Monopoly très rigolote : je suis allée six fois en prison !!! 
Nous nous arrêtons à Bougival pour la nuit. Pas de port donc pas de ravitaillement en eau et pas de raccordement électrique. Nous sommes en autonomie complète. Pas de frigo bien sûr. Juste le petit frigo qui marche au gaz. On descend faire un tour dans la ville, sans grand intérêt... On fait la causette avec un très joli chat gris, on admire les grandes maisons bourgeoises, on mange les premières mûres...
Pour le dîner, Mijo nous a préparé un délicieux tajine d'agneau. On se régale !!!
La nuit commence. On s'éclaire avec des lampes frontales. A demain !


samedi 28 juin 2014

Vacances sur l'eau : jour J - 1

C'est les vacances ! Cette année, nous partons comme l'an dernier avec les parents de Chris et une personne de plus : Valentine ! 
Au programme cette fois-ci : nous allons voguer vers Bruges ! 
Comme il pleut, on espère que ça ira mieux demain pour le départ.


mercredi 26 mars 2014

Baguette maison...

C'est une vieille histoire... On a toutes rêvé un jour de savoir faire une baguette de boulanger, bien dorée, croustillante à souhait, avec une mie moëlleuse... J'avoue que depuis longtemps déjà, je suis très satisfaite de celle dite de tradition, vendues dans nombre de boulangeries parisiennes. Je me satisfais aussi de celle proposée par ma boulangère de campagne, au pain jaune et à la saveur inimitable...
Mais tout de même, ça me titillait depuis un bon moment de tester la fabrication du pain. Pas de MAP (machine à pain) à la maison parce qu'on aime tout particulièrement la baguette.
La recette de Mumu est arrivée à point nommé... et je l'ai donc testée ce soir. Vous la trouverez sur son site mais voici mes commentaires.
J'ai respecté la recette à la lettre.

Temps de préparation : 10 minutes
Temps de repos : 1h30
Temps de "façonnage" et de mise au four : 5 mn
Temps de cuisson : 50 mn dans un four à chaleur tournante

Le résultat est vraiment très joli : les baguettes sont bien dorées et semblent bien croustillantes. Maintenant on goûte :
Whaouh... en effet, le résultat est au-delà de mes espérances ! C'est très bon ! Croustillant, tendre... J'aurais juste du mettre un peu plus de sel, mais ça c'est une question d'ajustement.

Donc je dirais que c'est rigolo à faire, mais je mets moins de temps à aller acheter une baguette, quand même...

jeudi 15 août 2013

Dites les amis...

Je serais curieuse de savoir qui sont les internautes qui regardent 23 pages de ce blog un 15 août ?
Alors pourquoi pas un commentaire ?
Cela me permettrait d'identifier les farfelus qui sont là par ce si beau soleil...
Quoi ? Moi aussi je suis là ?
Hé hé...
Pendant que le reste de la maison est parti au centre aquatique de Neuilly, je savoure cette demi-journée de silence, agrémentée de la Maddalena ai piedi di Cristo de Caldara, avec la sublime voix de René Jacobs.
Et je fais quoi ? Je lis mon blog préféré : les Pensées by Caro... en me penchant tout particulièrement sur les pages consacrées à la méthode Zermati... Que les curieuses googlisent...
J'y retourne.


C'est Carole qui signe, avec l'ordi de Chris...

Gâteau de pain perdu

De passage à la maison de Courcelles pour y récupérer la petite fille de la maison après sa semaine de colo, j'y ai fait une découverte culinaire : le gâteau de pain perdu.

Et je me suis empressée de le tester !

Ingrédients :

Environ 200 g de pain rassis
3 oeufs
125 g de sucre
1/2 + 1/4 de l de lait
25 cl de crème fraîche liquide

On coupe le pain en cubes et on le fait tremper dans 1/2 l de lait.
Pendant ce temps, on mélange les oeufs, le sucre, la crème et le quart de litre de lait.
On mélange cet appareil délicatement avec le pain imbibé et on met le tout dans un moule à manqué (ou un moule à cake mais ce n'est pas l'option que j'ai choisie aujourd'hui)
Et zou au four pour 40 mn voire un peu plus.

Je précise que j'ai ajouté à cette recette de base de l'arôme de mandarine et des noix. En milieu de cuisson, j'ai saupoudré de sucre puis j'ai mis sur grill pour faire caraméliser en surface.

Résultat : très bon ! C'est ce que j'appellerais un gâteau de ménage. Très simple à faire, avec des ingrédients du quotidien... Le goût obtenu ne ressemble à rien de connu : le pain trempé apporte une saveur particulière, très moelleuse. J'ai lu qu'on pouvait ajouter des pommes, par exemple, mais je pense que ça doit être pas mal avec des abricots moelleux. On peut aussi aromatiser à la fleur d'oranger ou, pourquoi pas, au rhum...

La recette vient de . Merci Marmiton...

Pas de photo de ce plat, pas forcément très esthétique... En voici une autre, évocatrice des bons moments de cet été...  et des petites folies gustatives familiales...

dimanche 14 juillet 2013

Carnet de voyage 9

Nous quittons Belleville après midi et les allergies se calment aussi sec !! Nous avons 20 km à faire, peu d'écluses et un temps très agréable : chaud avec un petit vent frais. Cette dernière portion de canal est presque sauvage. On se croirait en rivière...  
Le bateau a 1m25 de tirant d'eau. Normalement les canaux sont au gabarit Freyssinet, permettant la circulation des péniches de commerce. Nous passons donc à l'aise, mais il faut éviter les bords et contourner les éventuels branchages qui pourraient bloquer l'élice et nous mettre en panne. On avance donc toujours bien au milieu, en ayant pour repère la baume du fanion de la proue. Le bateau a une très grosse inertie et il faut toujours bien anticiper ses mouvements quand on barre, en tenant compte de la vitesse, du vent et de l'âge du capitaine. 
Et il y a les ponts, parfois hauts, plus souvent très bas. Nous avons 3,45 m de tirant d'air. Quand on arrive sous un pont bas, il faut prendre garde à baisser la tête si on est en train de barrer, ralentir et voir si on passe. Si on ne passe pas, il faut s'arrêter, abaisser la capote, voire carrément démâter. Nous n'avons pas eu besoin de le faire cette année, contrairement à l'an dernier, à l'entrée du canal de Bourgogne. Le tout en continuant à barrer, bien entendu ! 
Nous arrivons vers 16 heures au port de Saint-Satur. La Loire est à côté, la baignade nous attend !! Une belle eau très courante... Dangereuse aussi. Jean-Louis et Chris accompagnent Diane qui est ravie. 



Dîner dans un restaurant tout proche : cher, portions insuffisantes façon nouvelle cuisine. Décevant. Mais vrai bon point : la friture de Loire bien servie, tout de même. 
C'est notre dernière soirée sur le bateau. Demain, nous partons vers Lussac !

Carnet de voyage 8

Toujours à Belleville sur Loire. Gros bémol : nous sommes à côté de la centrale nucléaire. Pas de nuisances particulières mais je n'aime trop l'idée...
Deuxième bémol, les allergies aux pollens sont particulièrement virulentes depuis que nous sommes arrivés. Est-ce à cause du champ de céréales juste en face ? Possible... 
Comme les voitures sont là, nous partons visiter le musée Colette à Saint Sauveur en Puysaie. Que dire ? Ce musée est installé dans le château. C'est une évocation poétique de Colette, avec très peu de documents et objets originaux, dans un très grand espace... On y voit aussi cet été une exposition sur Colette de Jouvenel dite Bel-Gazou. Rien de passionnant, l'esprit de Colette est absent de ce lieu. Il rôde plutôt aux alentours de sa maison d'enfance, située à quelques centaines de mètres. Cette maison, rachetée il y a peu par une association, devrait un jour être ouverte au public. On attend et on espère. 


Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au château de Guédelon. C'est un chantier de construction de château fort, avec les méthodes du XIIIe siècle. Le chantier, commencé depuis treize ans, est bien avancé et les échanges de connaissances entre archéologues et ouvriers sont fructueux. Nous assistons aussi, dans la forêt autour du château, à un petit spectacle entre magie et alchimie (association Bleu Nuage) très bluffant. 
Retour au bateau, la journée fut bien remplie, nous nous couchons tôt !

jeudi 11 juillet 2013

Carnet de voyage 7

Matinée cool. On a tellement bien avancé depuis qu'on est partis qu'on peut prendre notre temps maintenant. 
Je prend mon petit dej à l'intérieur du bateau car il fait plus frais aujourd'hui et il y a du vent. Café en poudre, lait frais, tartines beurrées et confiture, le dernier Avantages (lecture totalement futile ça détend)... 
Pour le déjeuner, paté de tête et saucisses maison du boucher de Briare, taboulé préparé par mes soins, fromage de chèvre de Lussac, abricots et pêches. 
C'est Mijo qui cuisine le plus sur le bateau. On a un petit frigo dans la cuisine qui ne peut fonctionner que si on a du courant. Aux escales, c'est fréquent mais pas systématique. Si on n'a pas de courant, on s'en passe : les batteries du bateau ne permettent pas d'utiliser la lumière. On a un groupe électrogène si besoin. Et pour conserver le frais, il y a un autre petit frigo à gaz sur le pont arrière. C'est très bien organisé, si on prend soin de veiller à tout. Et Mijo fait des miracles en cuisine ! Ce soir elle va faire un tian de légumes et moi une tarte aux pêches ! Parce qu'on a aussi un four !
Er voilà !!!!

Aujourd'hui donc nous avons quitté Briare en prenant le pont canal, merveille architecturale... Nous naviguons sur le canal latéral à la Loire et faisons escale à Belleville sur Loire. Le rythme est toujours très doux. Vitesse maxi : 8 km/h...


Nous ne mangerons pas le tian ce soir : il faut trop de temps pour le cuire ! Ce sera pour demain ! 
Mais la tarte était très bonne !!! J'en profite pour donner la recette : 
Faire fondre 125 g de beurre à la casserole, ajouter du sucre puis hors du feu ajouter 250 g de farine. Étaler la pâte avec les doigts dans le moule à tarte fariné. Disposer des quartiers de pêche, saupoudrer de sucre, d'amandes pilées et de cannelle et zou au four !! Miam !

mercredi 10 juillet 2013

Carnet de voyage 6


Escale a Briare. Réputé pour ses émaux, Briare est une petite ville très tranquille. 
Ce matin, comme Jean-Louis et Chris étaient partis aux aurores prendre le train pour Montargis et récupérer les voitures, Diane et moi sommes allées direct en ville prendre le petit déjeuner en terrasse : café crème et tartines beurrées pour moi, jus d'orange et pain au chocolat pour elle. Nous avons ensuite fait quelques courses pour le déjeuner. 
Comme il fait très chaud, on se sent un peu acafouis. Chris fait une sieste et emmène ensuite Diane à la piscine. J'en profite pour retourner en ville. L'église (pas géniale) m'ouvre ses portes et je m'y pose une heure, au frais, pour lire les dernières actualités Facebook et un article sur l'incendie catastrophique de l'hôtel Lambert. 
Soirée au resto le petit Saint Trop, très sympa, avec de très bonnes glaces !