mercredi 10 juillet 2013

Carnet de voyage 6


Escale a Briare. Réputé pour ses émaux, Briare est une petite ville très tranquille. 
Ce matin, comme Jean-Louis et Chris étaient partis aux aurores prendre le train pour Montargis et récupérer les voitures, Diane et moi sommes allées direct en ville prendre le petit déjeuner en terrasse : café crème et tartines beurrées pour moi, jus d'orange et pain au chocolat pour elle. Nous avons ensuite fait quelques courses pour le déjeuner. 
Comme il fait très chaud, on se sent un peu acafouis. Chris fait une sieste et emmène ensuite Diane à la piscine. J'en profite pour retourner en ville. L'église (pas géniale) m'ouvre ses portes et je m'y pose une heure, au frais, pour lire les dernières actualités Facebook et un article sur l'incendie catastrophique de l'hôtel Lambert. 
Soirée au resto le petit Saint Trop, très sympa, avec de très bonnes glaces !

mardi 9 juillet 2013

Carnet de voyage 5

Pour ce cinquième jour de navigation, nous visons Briare. Nous passons aux 7 écluses, construites sous Henri IV et désaffectées à la fin du 19e siècle. Elles ont été remplacées par six belles écluses qui nous permettent de rejoindre le bief de partage entre les eaux de la Seine et celles de la Loire. Jusqu'à présent, nous étions montants. Maintenant nous sommes descendants...  Descendre les écluses est beaucoup plus facile que de les monter ! Nous en passons 26 dans la journée ! A chaque fois, il faut amarrer le bateau pour qu'il bouge le moins possible. C'est une manœuvre délicate qui peut s'avérer dangereuse si on ne respecte pas scrupuleusement des règles de base. 
On arrive sans encombres à Briare. Le port est sympa. A la capitainerie il y a des douches et un jardin où on peut cueillir des herbes aromatiques : thym, romarin, basilic, menthe, citronnelle, fenouil...
On dine sur le pont de pâtes et de salade de tomates. Demain on ne bouge pas. 


lundi 8 juillet 2013

Carnet de voyage 4

Il fait toujours très chaud. Nous quittons Montargis après une matinée tranquille. Petit déjeuner sur le pont arrière au frais, avec un grand café et de la brioche. J'en profite pour lire le dernier numéro de Causette. Comme on a l'électricité, Diane mange ses céréales devant Azur et Asmar. 
A 14 heures nous repartons, cette fois sur le canal de Briare. C'est très beau, très vert...
Nous naviguons jusqu'à Chatillon Coligny. C'est un charmant village, un peu en déshérence. De belles maisons bordent les rives  du canal. Nous dinons au café du Centre. Notre emplacement est ombragé et les cabines se rafraichissent à la nuit tombée... Nous évitons les moustiques en ouvrant les écoutilles une fois les lumières éteintes. 

Carnet de voyage 3

Troisième jour de navigation, après une nuit douce et fraîche. Même si les cabines sont étouffantes de chaleur en journée, le soir venu la fraîcheur se glisse délicieusement par les écoutilles ouvertes et il fait bon dormir caressé par la douceur de l'air. 
Quand on navigue, on ne peut jamais être sûr de l'étape du soir. C'est fonction des écluses, fort nombreuses, et du nombre de bateaux qui attendent. Aujourd'hui on est dimanche, les péniches de commerce sont en repos, il n'y a personne ni en amont ni en aval, sauf une belle péniche de plaisance et nous. Nous avançons de conserve tout le long du trajet et accostons aux mêmes endroits. 
Nous sommes toujours sur le canal du Loing et croisons le canal d'Orléans désaffecté depuis des lustres. Le canal du Loing a été creusé en 1723. Il est ponctué de superbes platanes : on se croirait sur le canal du Midi. 
Il fait très chaud, les écluses sont des étuves. J'aime cette légère inquiétude à chacune d'elles : couloir étroit, eau bouillonnante, bateau qu'il faut tenir :
il faut éviter que la coque cogne contre les murs de l'écluse en positionnant les défenses (gros ballons en caoutchouc) au bon endroit. 
Nous arrivons dans la soirée à Montargis.  Le port est agréable, la ville se cache derrière des bâtiments industriels sans intérêt. Il y a de l'eau et de l'électricité. J'en profite pour brancher le tuyau d'arrosage et me mouiller d'eau fraîche. 
Demain nous reprenons la route vers les 7 écluses. 

dimanche 7 juillet 2013

Carnet de voyage 2

Deuxième jour de navigation jusqu'à Nemours où nous arrivons en milieu d'après midi. Le canal du Loing est toujours aussi agréable. 
Diane s'ennuie et une balade en ville lui change les idées. On en profite pour acheter des livres, des revues et on fait une pause flipper au troquet du coin. 
Au retour sur le bateau, Mijo nous a préparé du canard avec des courgettes poêlées. Avec un verre de rosé on n'a plus besoin de rien...
Poussés par la curiosité, nous sortons ensuite boire un verre au bar de l'Ecluse, Jean-Louis, Diane et moi. Et c'était la bonne idée ! Un guitariste s'installe en terrasse et chante Ferrat, Félix Leclerc... Diane, bercée, s'endort presque dans mes bras...

samedi 6 juillet 2013

Carnet de voyage 1

Les vacances commencent !
Le bateau : notre vedette hollandaise, le Kheops
Les passagers : Mijo, Jean-Louis, Chris, Diane et moi. 
L'objectif : rejoindre depuis le port aux Cerises à Draveil le chantier naval de Nevers pour le carénage (nettoyage, reparations et remise en peinture de la coque).
Après une dernière nuit au port jeudi 4, Jean-Louis démarre le moteur pour notre premier jour de navigation. Le bruit du moteur qu'on lance, les odeurs de fuel me procurent toujours un frisson d'excitation et de joie. Les jours et les nuits sur ce bateau constitueront pour plus tard des réserves de bonheur inépuisables. 
Chris de son côté emmène notre voiture à Montargis pour que nous puissions la récupérer facilement plus tard. Nous envisageons de rejoindre Saint-Mammès dans la soirée. 
Il fait un temps splendide. La Seine est majestueuse. Nous longeons ses rives ponctuées de maisons de rêve. Jean-Louis : Carole, tu devrais l'acheter celle-là ! - Non ! Elle est trop grande ! - Ça n'est JAMAIS trop grand !
Nous récupérons Chris sur le quai de la Reine Blanche devant la médiathèque et continuons notre route sans encombres jusqu'à Saint-Mammès en avançant a 9/10 km/h. C'est la vitesse idéale pour se sentir un peu à l'écart de tout. 
Nous finissons la journée avec un bon dîner au frais sur le pont arrière et la nuit sera douce. 

dimanche 26 mai 2013

Aiguillettes de poulet aux cinq parfums

Ma mission de tous les jours ? Préparer un dîner en moins d'une heure pour toute la famille... Pas toujours simple, parce qu'on n'a pas forcément dans le frigo et le placard les ingrédients qui vont bien, parce qu'on est en panne d'envie, parce que la petite fille de la maison nous rappelle (au cas où on l'aurait oublié) qu'elle n'aime pas la viande, la salade, les tomates et j'en passe...
BREF !
Ce soir, je rentre du taff à 18h45. On est samedi. Le chéri n'a rien envisagé de précis pour le repas. Que faire, alors que le frigo va bientôt faire de l'écho et qu'on a deux misérables escalopes de poulet bientôt périmées qui me regardent avec les yeux du chat de Shreck ?
Je sais.
J'ai rangé l'autre jour mon étagère à épices et j'ai redécouvert un pot de Cinq parfums acheté sans but précis et resté jusqu'à aujourd'hui inutilisé. C'est son jour ! Je vais tester les aiguillettes de poulet aux cinq parfums, accompagnées de riz, en m'inspirant de la recette trouvée ici...

Temps de préparation : 10 min maxi
Temps de marinade : 30 min
Temps de cuisson : 10 min maxi

Ingrédients :

150 g d'escalopes de poulet par personne
1 càs d'huile (pas de l'hule d'olive)
2 càs de sauce soja salée
1 càs d'épices cinq parfums (on les trouve chez les vendeurs d'épices sur les marchés ainsi que dans les boutiques orientales : pour moi, le marché de Joinville et la boutique "Produits orientaux" du 175-177 avenue de Flandre dans le 19e arrondissement)
1 càs de sucre en poudre
1 petit oignon ou une échalote émincés
du poivre
et pas de sel !!!

Il faut couper les escalopes en aiguillettes et les mélanger dans un saladier avec tous les ingrédients ci-dessus, dans l'ordre où ils sont listés. Ensuite, laissez mariner 30 min au frais ou pas. Pendant ce cas, lancez la cuisson du riz, qui va accompagner votre plat. Une fois le riz ok (votre rice cooker a fait clac), mettez votre mélange dans un wok ou une poêle et faites cuire à feu moyen pendant... le temps qu'il faut. Je dirais environ 10 minutes...
Servez, accompagné de sauce soja... sinon ça peut sembler un peu sec. On peut imaginer saupoudrer de graines de sésame ou de ciboulette fraîche...

Précision : je disais tout à l'heure que la petite fille ne mangeait pas de viande : elle a adoré le riz assaisonné à la sauce soja, bien sûr, et n'a pas voulu goûter le poulet...

mardi 21 mai 2013

Saucisse de Montbéliard aux lentilles


Vous allez me dire : on est en mai, ce n'est pas un plat de saison ! Eh bien tant pis. Je ne cherche plus à résister face à ce temps d'automne... et je me tourne à nouveau vers les plats roboratifs de début d'hiver.
Vous allez aussi me dire : la photo n'a rien à voir ! Je sais. Mais un plat de saucisse aux lentilles, tout le monde connaît et je trouve que ce n'est pas très glamour, en photo, justement... Vous voyez ce que je veux dire ? Alors j'ai préféré mettre autre chose...

Bref.
La saucisse aux lentilles, donc.
La recette de base, je l'ai trouvée .



Ingrédients :

500 g de lentilles (ah ah)
des lardons plutôt fumés
4 saucisses de Montbéliard
2 belles carottes
1 oignon
2 clous de girofle
thym, laurier
du vin blanc
1 cuillère de moutarde en grains à l'ancienne (facultatif, j'ai oublié d'en mettre...) en fin de cuisson

Temps de préparation : 20 mn
Temps de cuisson : 45 mn à peu près

Eplucher les carottes et les couper en rondelles
Eplucher l'oignon et l'émincer

Dans une cocotte en fonte, faire dorer dans cet ordre les lardons, l'oignon, les carottes.
Déglacer au vin blanc.
Ajouter le thym, le laurier, les clous de girofle puis les lentilles, après les avoir rincées, et enfin les saucisses.
Couvrir d'eau froide. Important qu'elle soit froide pour que la cuisson des lentilles se passe bien, qu'elles deviennent tendres. Et surtout pas de sel pendant la cuisson.

Et vous verrez, même en mai, on apprécie...


mercredi 17 avril 2013

Makis faciles

On aime manger japonais. On commande souvent chez Sushi Sake. Mais comme ça faisait longtemps que j'avais envie de me lancer dans la confection des makis, l'occasion m'en a été donnée par mon anniversaire : quatre invités surprise (merci chéri), envie de légèreté et de rapidité de fabrication.
J'ai donc cherché la bonne recette pour préparer les makis. La voici. En fait c'est pas si rapide, mais on peut s'y prendre en plusieurs étapes, ce qui simplifie les choses.

Ingrédients (pour 6 à 8 personnes mais on n'a pas mangé que ça, loin de là : j'avais prévu une belle salade d'endives pour accompagner)

500 g de riz à sushis
800 ml d'eau ou bien, si on utilise un rice-cooker, mettre de l'eau à ras du riz, puis ajouter l'équivalent de la hauteur de la phalange de l'index au-dessus du riz (suis-je claire ?)
73 g de vinaigre de riz (j'en ai mis un peu plus après avoir goûté)
53 g de sucre
6 g de sel

La préparation du riz. Il faut le laver très soigneusement jusqu'à ce que l'eau soit claire. Ca prend au moins cinq bonnes minutes. C'est indispensable ! Ensuite on peut le mettre à cuire.
Comme le Rice-cooker conserve au chaud, vous pouvez oublier le riz pour préparer le mélange vinaigre sucre et sel. Vous le faites chauffer à la casserole pour le dissoudre.
Quand votre riz est cuit, étalez-le dans un grand plat pour le faire tiédir. Versez le mélange vinaigré dessus en deux fois et mélangez délicatement en évitant de transformer le riz en bouillie. Attendez que ça refroidisse complètement.
Vous pouvez en profiter pour préparer le matériel pour la fabrication des makis :
des nattes en bambou (si vous vous y mettez à plusieurs)
des feuilles de nori (les feuilles d'algues noires qui enrobent les makis)
du saumon cru et fumé, du thon, de l'avocat... en lamelles de 5 mm environ
du concombre
de l'avocat
du fromage à tartiner
du wasabi
de la coriandre...
un bol d'eau pour se mouiller les doigts sinon ça colle trop

Et en route pour la fabrication ! Il y a apparemment plusieurs méthodes. Il faut de toute façon poser la feuille de nori côté lisse contre la natte. Mettre une couche de riz pas trop épaisse sur la dite feuille en laissant une bande sans riz tout en haut : elle servira à coller le rouleau. Ensuite il faut mettre une bande de thon/saumon/avocat et rouler le tout. Allez voir les tutoriels qu'on trouve facilement sur youtube, sinon je vais me perdre dans des explications oiseuses...
Une fois les rouleaux faits, les mettre au frais. Les couper avec un couteau mouillé au dernier moment, c'est meilleur...
Les invités se sont régalés, moi aussi !

Sur la photo, vous voyez des California rolls, faits avec des amis l'an dernier. Je n'ai pas recommencé l'expérience, mais ce sera pour la prochaine fois, je pense.


mercredi 10 avril 2013

Cupcakes : à la recherche de la meilleure recette

Cela fait un moment déjà que je teste des recettes de cupcakes sans parvenir au goût et à la texture qui me conviennent. Nouvel essai. Si c'est satisfaisant, je mettrai la recette. Sinon je continuerai mes tentatives...
30 mn plus tard... Eh bien oui c'est pas mal du tout !
Je vais donc vous donner la recette, trouvée dans les tendances gourmandes sur Marmiton.

Temps de préparation : 15 mn
Temps de cuisson : 15 mn
Ingrédients dans l'ordre où je les ai mélangés :
2 gros œufs
120 g de sucre
100 g de beurre fondu
3 càs de lait
140 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
1 càc d'extrait de vanille
J'ai fait une douzaine de cupcakes. Ils ont gonflé mais pas débordé. Sur la photo on les voit avant cuisson.
Résultat très tendre et aéré. J'avais ajouté des pralines roses et c'est très bon !
Diane aura donc des goûters maison pour finir la semaine !

Et si je compare avec ma recette à la crème de marrons, j'ai mis un peu plus de farine et un peu moins de beurre et c'est très bien comme ça !
Bon appétit !