dimanche 19 octobre 2008

Résolution #2 : regarder, penser, agir... il est temps !

Depuis notre précédent post, il s'est écoulé des lustres (un mois !) et la situation a terriblement changé : comme beaucoup de membres de la classe moyenne, j'ai perdu (virtuellement) une partie de mes éconocroques avec la violente chute des cours de la bourse.

Eh oui, en me moquant de ceux qui pensaient que les prix de l'immobilier n'allaient pas monter au ciel, je n'ai pas balayé devant mon PEA... Un rappel quand même : nous ne vivons pas une crise issue de celle des exotiques, mystérieuses et toxiques subprimes, mais de la chutes de la bulle immobilière américaine qui a pourri le marché du crédit hypothécaire.

Locataires, mais pas endettés d'un sou, tant que nos revenus sont soutenus par notre emploi, ça ira, on ne va pas se plaindre : on a presque tout ce qu'il faut pour être des blasés de la consommation, donc l'envie ne nous guettera pas trop, surtout qu'on essaye d'échapper le plus possible à la pub.

Pas de (gros) patrimoine à sauvegarder (mais pas non plus à transmettre, désolé les enfants), cette situation devrait nous amener à penser sainement, à nous poser quelques questions essentielles, à commencer par :

  • Pourquoi et comment le monde économique en est arrivé là ?
  • Va-t-il changer réellement ?
  • Doit-il changer vraiment ?
  • Pour notre bien, le bien de tous ou va-t-il plonger bien plus bas, vers l'obscurantisme et les guerres (bref, ce qui est banal depuis longtemps pour beaucoup de monde en dehors de nos régions privilégiées).
Tant de questions, mais peu d'idées claires, encore moins de réponses à traduire en certitudes. Je sens bien que c'est le moment de sortir du court terme, de l'hédonisme et de trouver une voie vers laquelle s'engager. Au moins s'en sortir la tête haute et les poches pas trop vides.

D'abord : Ne pas se laisser intoxiquer par la non-pensée ambiante, ni par la pseudo-science*.

Si comme je l'ai lu quelque part, nous entrons dans une période excitante mais effrayante résultant de la fin simultanée de 2 cycles économiques, il va falloir chacun à son niveau prendre (enfin) un peu de son destin en mains. Et par-delà celui de notre monde.

En attendant : défaisons-nous des lieux communs de l'économie de comptoir qu'on nous sert (exemple : "la croissance crée l'emploi").

Bon, ça ira pour ce soir, à suivre...

Pour la route vers le dodo, une que j'avais dans la tête depuis quelques semaines (j'espère qu'elle est encore inédite !) :


Et TASER ?

Il bat le beur !


Chris.


* exemple de perle astro-économique de décembre 2007 (lue ici) :

"Dans les années 70, le pire n'était pas l'opposition Saturne-Neptune, toute redoutable qu'elle soit effectivement. En effet, il y avait aussi et surtout un demi-carré (angle négatif de 45°) entre Uranus et Neptune, deux des trois super-lentes de notre système solaire et déterminant pour cette raison des cycles économiques et boursiers de plusieurs années.

Il n'y a rien de tel dans le ciel actuellement, hormis les effets persistants de l'opposition Saturne-Neptune de juin dernier qui durent en moyenne de 6 à 12 mois environ.

En revanche, il y a désormais une configuration positive, précisément depuis le 11 décembre dernier pour prendre le repère daté exact, sous la forme d'une conjonction (angle majeur de 0°) entre Jupiter et Pluton. Par ailleurs, nous avons aussi, depuis août dernier, un trigone (angle positif de 120°) de Saturne à Pluton. Ce trigone est très relâché en ce moment, mais il est évolutif et va revenir sur le devant de la scène dés la fin de l'hiver.

Au plan général, bien évidemment l'économie mondiale va ralentir (et ralentit déjà...) dans la foulée de la crise immobilière américaine, bientôt britannique et espagnole. Mais les facteurs positifs mentionnés devraient au moins éviter le pire, à savoir une vraie et franche récession."

MDR les cycles astraux !

jeudi 11 septembre 2008

11/9 et nous

Le 11 septembre est une date qui parle à tout le monde.

Certains voudraient auraient aimé voir émerger des gravats du WTC une autre vérité.
D'autres rappellent qu'il n'est pas besoin de dévoiler des conspirations machiavéliques pour révéler des états, des administrations félons, coupables, voire criminels "tout près" de chez nous.

Je viens de pointer 2 fois sur la photo de Bigard...

C'est aussi la date du coup d'état contre Allende au Chili (en 1973) : la dictature et l'ultra libéralisme prennent alors durablement le pouvoir dans ce pays.

C'est également "notre" anniversaire. Et ça fait 10 ans aujoud'hui.

Bon anniversaire ma chérie.

vendredi 5 septembre 2008

Résolution #1 : apprendre à connaître ses ennemis

Fin août, je ne trouvais pas de "bonnes résolutions" un tant soit peu substantielles pour ma rentrée 2008.
Avec le frottement parfois un peu désagréable avec le mood de la rentrée et avec mes contemporains également rentrés, des idées ont commencé à se former.

Il est temps de les formuler.

Bonne résolution #1 : identifier ses ennemis les plus évidents et surtout ceux qui peuvent (me, nous) nuire.

J'ai bien sûr mes archétypes, malheureusement récurrents :
  • Les branques sur la route et dans les rues, dangereux dans mon quotidien deux-routesque et urbain.
  • Les pédants, les prétentieux, les déprimés, les tout gris, les agressifs.
  • Sarkozy, parce que malheureusement je ne suis pas soumis à l'ISF, donc j'ai des chances de connaître quelques réductions de pouvoir d'achat, depuis mai 2007, je suis persuadé que la politique économique menée ne mènera justement pas à grand-chose.
  • Il faut bien entendu surveiller ses idées et créations dangereuses comme par exemple EDWIGE.
  • Revenons à l'homme, qui semble vraiment abuser de sa situation, de son pouvoir qui est certes issu de la majorité mais non de l'unanimité (loin s'en faut) et qui a porté à des sommets la pratique du copinage, citons rapidement ce qui me vient à l'esprit : la politique de l'audiovisuel (le cas de la pub), la mise à disposition de la force publique pour soi et ses amis (le scooter de Jean et la villa de Clavier en Corse) aux frais du contribuable et de la carrière de certains serviteurs de l'état.
  • Donc dans la blacklist, je veux dire qu'il ne faut pas les enrichir : Clavier, Reno, Bigard, doc Gyneco, Christine Angot (victime colatérale : à cause de son bouquin où elle fait la dinde avec le doc G.) , Carla B-S (puisqu'elle reverse ses droits à une œuvre, autant télécharger illégalement son dernier disque et verser disons 5€ à une asso de son choix), Lolo Ferrari (combien de milliers de fois ce raccourci a-t-il été fait en France ces 24 dernières heures ?).
  • Cas de Bouygues : il sera difficile de décréter un embargo sur ses activités, même si je ne compte pas acheter un pavillon tout neuf et déjà déprécié dans le 77 et que je ne regarde pas TF1. Surtout s'il rachète Areva, je ne pourrai pas me passer d'électricité. Je ne vaincrai donc pas tous mes ennemis cette année...
... surtout que de nouveaux vont forcément se présenter au fur et à mesure que la nouvelle saison va livrer ses épisodes avec moultes rebondissements et personnages-surprise.

Exemple : la saga des élections US.

Jusqu'à la semaine dernière, je n'étais pas loin de penser que sous une apparente différence bien marketée, il n'y avait pas grande différence dans la pratique (notamment du fait des consensus qui commandent bien des décisions au Congrés) entre un président Démocrate et son équivalent Républicain.

Entre un branque et un à peu prés sensé, ça c'est évident : en 2000, W nous faisait rire, on le trouvait idiot, faux cul dans son rôle de fils à papa alcoolique repenti ayant tourné bigot.
On sait maintenant qu'il était pire que ça, même si sa présidence n'est probablement pour grand-chose dans le drame du "9/11", nous (toi, moi, les américains, les autochtones, une bonne partie des habitants et habitantes de ce globe) allons payer le délire qui a suivi pendant encore de longues années, en Afghanistan et aussi en Irak. Entre autres.

J'ai cru que les choses allaient probablement changer, que les politiques avaient bien coupé les ponts et qu'un semblant de raison allait être instillée dans cette folie.

Eh bien le futur immédiat a 50% de chances d'être pire.

Mon ennemi #1 de l'automne 2008, le voici :



Cette femme, qui me fait penser à un clip publicitaire pour les armes vu dans True Romance, est Sarah Palin, la candidate au poste de vice-président pour les Républicains. Ca promet d'être pire si elle draine ce que l'amérique sait exporter de pire et si elle est écoutée une fois élue.



Ceci dit, on ne saura peut être jamais : pour certains la fin du monde c'est pour le 10 de ce mois !
Carole n'est pas convaincue : elle sait de source sûre que c'est pour le 21/12/2012 !



jeudi 28 août 2008

Paris est un luxe nécessaire

Depuis que j'y suis venu au début des années 80 puis que je suis "monté à Paris", j'ai toujours considéré qu'habiter Paris était une sorte de privilège dans la mesure où l'on a fait ce choix et non subi.
Faut dire que mes premières escales parisiennes ont été dans un quartier très bourgeois chez des gens au standing qui va avec. Je me suis même trouvé à fréquenter une actrice qui maintenant ne nous reconnais plus depuis des lustres. Je savourais de rentrer tous les soirs en traversant des décors de carte postale, traînant au Trois Mailletz (au début des années 80, régnaient dans cet endroit une ambiance et une convivialité vraiment exceptionnelles). Bref j'étais appâté par cet environnement proche des clichés habituels en oubliant un peu certains pré-requis pour la vivre.

Après quelques années en proche banlieue, je suis de retour à intra muros depuis 1995, avec un train de vie disons moins élevé , qui m'a poussé vers les quartiers du nord-est. Ensuite, mon installation dans le quartier de la Villette a coïncidé avec la rencontre de Carole.

Ce quartier du bassin est donc très lié à notre nouvelle vie commune et désormais familiale.
L'augmentation des prix d'achat des logements (et leur rareté sur le canal) conjuguée à mon indécision nous ont cantonné à la location.

Est-ce un bon choix ? Ni certainement le meilleur (l'argument de payer les loyers vs . acheter pour constituer un patrimoine n'est pas négligeable bien que néanmoins discutable en ces temps incertains) ni, de notre point de vue, le pire car c'est pour nous un moyen d'échapper à une certaine médiocrité.

Nous sommes donc très fiers d'habiter ce secteur un peu atypique dans la géographie parisienne, mais qui en devient de moins en moins contournable par le touriste comme par l'indigène oisif.

Quelques-unes de nos photos du bassin, du canal et de Paris en général.

Voilà donc ces lieux que nous retrouvons sans trop de blues de la rentrée si ce n'était ce fichu temps, ce foutu gris qui imprègne rapidement le moral des gens de cette région et lavera les peaux et les idées colorées de certains. Nous ferons en sorte que cela ne nous concerne pas.

jeudi 7 août 2008

Les jeux gogolympiques ouvrent...

Demain le 8, ce sera le délire, l'extase fraternelle planétaire, l'idéal humain célébré dans une œuvre de Georges Pérec, qui j'espère est disponible dans chaque librairie olympique, à savoir W ou le souvenir d'enfance.

Nous allons donc souffrir quelques semaines comme chaque mois d'août tous les 4 ans et après juillet comme chaque année avec le tour de France. Mais les J.O. c'est quand même autre chose que le truc franchouillard ambigu : ça c'est du vrai lavage de cerveau !

Cette année l'organisation la plus opaque qui soit et probablement une des plus corrompues se compromet avec l'état chinois, une sorte de dictature collectiviste-libérale. Le business de la CIO company consiste à organiser avec le mieux offrant une attraction médiatique à alibi sportif apte à drainer des milliards de $.

Le reste n'est que marketing pour les uns, propagande pour les autres. Si vous ne voyez pas ça et ricanez en regardant les pubs des marques d'équipement sportif ("deviens ce que tu es", "juste fais-le"...) tout en vous enthousiasmant pour ce grand moment de fraternité, eh bien je crains que vous ne fassiez partie des gogos. Vous êtes celui qui fixe le doigt sans voir la lune.



Je pense que la meilleure des choses à faire est de ne pas s'y intéresser, ne pas les regarder à la télé, ne pas acheter de presse s'y référant trop lourdement, etc. Il faut dégonfler cette bulle d'abrutissement qui va répandre son gaz à partir de demain. Ce système ne fonctionne que parce qu'il y a des spectateurs, le peuple chinois ne gagnera rien de cet événement, son gouvernement a tout fait pour n'y rien perdre, la superbe prestation sarkozyenne en sera l'écho français.

Je ne suis ni activiste ni engagé politiquement, alors je vais simplement essayer de passer mes vacances sans honte ni rage.

Ce sera quand même difficile.

vendredi 1 août 2008

Travaux de printemps

Ca faisait des années que j'en rêvais...


















Dans notre appartement, le couloir était... moche. Un papier peint beigeasse, plus ou moins abimé... Bref, j'avais envie de couleur, et pas n'importe laquelle ! J'ai donc pris mon téléphone, cherché un peintre sympa (merci à lui) et c'était parti.


Evidemment, j'avais fait l'erreur d'acheter de la peinture dans le célèbre-magasin-de-bricolage-que-je-ne-vais-pas-citer-ici. Mon gentil peintre m'a vite fait comprendre que ce n'était pas le bon choix et je suis donc allée chez Décor + (1 place des Fêtes 75019 Paris).




Voilà le résultat :



Bon là c'était pas tout à fait fini, alors on voit des traces, mais maintenant c'est superbe ce vert pomme flashy... Ca me met en forme le matin !







Comme il faut battre le fer tant qu'il est chaud, on s'est aussi attaqué à la cuisine : blanche elle était, blanche elle est restée, mais j'avais dans l'idée de peindre en couleur ce mur là :






Fallait oser...














Allez une petite dernière ?

Bref je suis vraiment très contente du résultat... Il faut bien dire, on aime le rose dans la famille...

dimanche 20 juillet 2008

Dîner entre amis

Quand je réussis un quasi sans-faute, c'est bon de faire de l'autocongratulation... Hier soir justement, j'étais plutôt contente de moi.


Au menu :
Verrines de melon à la noix de coco
Tomates farcies
Parfait chocolat café

C'est la recette des verrines que je vais vous proposer aujourd'hui car je l'ai réalisée à partir de celles que j'ai pu trouver sur le net et je l'ai un peu arrangée à ma façon...

J'ai donc mixé la chair d'un melon, j'y ai ajouté deux cuillères à café de Banyuls (mais ça marche aussi avec du Porto, du Sauternes, du Gewutztraminer...). J'ai versé cette préparation dans quatre verrines.

J'ai ensuite fait une chantilly... Oui oui mesdames, une VRAIE Chantilly. Un vrai défi pour moi car j'avais loupé mon coup la deuxième fois que je m'y étais risquée et depuis j'avais laissé tomber. Il faut donc une briquette de crème fleurette entière et un peu de sucre. J'ai mis la briquette au congélateur. J'y ai mis aussi le saladier dans lequel j'avais l'intention de faire la Chantilly. Parce qu'il faut impérativement que TOUT soit glacé. Ensuite, c'est une question de rapidité : un grand saladier avec une vingtaine de glaçons dans lequel on met le saladier gelé. On y verse les deux tiers de la crème fleurette, on met en route le batteur électrique et on prie fort pour que ça marche. J'ai eu du bol, ça a marché... A la fin, j'ai ajouté un peu de sucre, quand même. et de la poudre de noix de coco. C'était d'un goût divin... J'ai déposé délicatement la Chantilly sur le melon. Et c'est là qu'intervient le coup de main de la maitresse de maison : léger saupoudrage de poudre de noix de coco et de graines de pavot bleu...














C'était absolument délicieux... Je remercie le petit chat qui s'est invité sur la photo, déposé sur la table par la main innocente de la petite fille de la maison...

Au fait, vous avez vu la couleur du mur ? Vous en saurez plus un autre jour...

mardi 15 juillet 2008

14 juillet...

Alors que les mass-media (j'aime bien ce préfixe "mass" suranné mais si pertinent) nous saoulaient à l'envi à grands coups d'Ingrid, qui en attendant la canonisation recevait la légion d'honneur, certains impertinents relevaient un détail instructif :

notre bien-aimé guide suprème a offert la légion d'honneur au juge qui l'a libéré de la virago Cécilia.

Gloire à celle (le juge est une juge) qui a libéré et à celle qui a été libérée, le confort de l'ombre pour la première et la grâce de la lumière pour la seconde.

lundi 7 juillet 2008

Tout est bon dans le Mayennais !

Invités aux 60 ans de Marc, le mari de la cousine de Carole, nous avons passé un excellent week-end, à la frontière de la Mayenne et de la Sarthe.
J'avais noté en parcourant le livre d'Hervé Poulain Mes pop Cars que le coin avait hébergé la 3.0 CSL Calder et son équipe le temps des 24 heures 1975 et je me disais que si l'ambiance tombait je pourrais toujours essayer de retrouver le lieu exact.

En fait nous n'avons pas vu le temps passer et c'est à regret que nous avons libéré le gite si agréable et convivial de la Baudouinière et ensuite la fête d'anniversaire.

Car pour en arriver enfin au sujet : nous avons pu voir comment il est possible d'organiser un fête champêtre certes, mais très bien organisée avec énergie, savoir-faire et moyens de professionnels : un petit cochon entier sur un BBQ géant, des entrées et un dessert de haute tenue, un menu à faire se pâmer 60 convives !

Le tout entouré de bonne humeur autochtone et parisienne et sonorisé par une playlist qui ne sentait pas vraiment la cambrousse.

Ce fut dur de repartir, pas à cause d'excès mais parce qu'on y était bien, tout simplement.


vendredi 4 juillet 2008

Petite virée à Nantes

De temps en temps, je dois me rendre à Nantes pour raison professionnelle. En général, je passe dormir chez Bruno et Florence, je leur porte une bricole à partager avec eux et les enfants m'accueillent avec des dessins.
Je n'avais jusqu'à présent guère eu le temps de découvrir autre chose que la gare et quelques rues vues du taxi.

Cette fois-ci j'ai pris 2 jours et j'ai eu le temps de sortir sur l'ile, qui est en plein renouveau, passant d'une zone portuaire et industrielle à un quartier central assez haut de gamme "agrémenté" d'un horrible palais de justice, véritable métaphore de la machine à broyer l'individu.
J'y ai admiré très ironiquement les décorations lumineuses très "Matrix" qui en rajoutent une couche dans la parano.


Ce centre qui sent bon la bourgeoise provinciale peut en tout cas s'enorgueillir de la délirante et gigantesque Galerie des machines de Royal de luxe, célèbre troupe de théâtre de rue, qui ne fait pas dans la demi-mesure.


Leur installation dans de gigantesques hangars tout neufs est bien à la mesure de cette ville qui me donne un peu l'impression que des géants un peu négligents ont posé ça et là, autour de l'hypercentre (sic) les infrastructures pour que les hommes éventuellement s'en occupent ou les habitent un temps.

D'après les urbanistes locaux, il faudra des décennies pour que cette ville ressemble à une ville. Voilà au moins un coin où les choses ont changé et ne risquent pas de trop se figer !