jeudi 18 décembre 2008

jeudi 4 décembre 2008

Extension du domaine de la famille

Issu d'une famille recomposée, formant moi-même une famille recomposée et ayant auparavant formé une autre famille recomposée avec les enfants d'un autre père, ma conception de la famille n'est pas très restrictive chez moi. La distinction "nous/étrangers" chère à Nathalie T. ne connaît pas une frontière bien marquée et stable.

Résumé des 2 semaines précédentes :
  • ma mère et mon beau-père sont passés à Paris
  • sont également passés mon frère, sa femme, ses enfants
  • ensuite mon père et son amie
  • pour finir, l'ainé de mon ex-femme a eu le 2 un petit Lucas, ce qui fait de moi en quelque sorte un grand-père... pour fêter l'événement j'ai couru chez l'opticien me faire faire des lunettes à verres progressifs !


Papy Chris

samedi 29 novembre 2008

Freddie et moi


Vous y croyez vous ? Je viens de me faire taguer ! Et flattée je suis, car c'est par ma chère Audrey (allez donc voir sa jolie playlist...). Je relève donc le défi de vous proposer cinq titres chers à mon coeur. Je vais cependant détourner un peu le concept, assumer pleinement ma monomanie récente et vous l'offrir en partage...
Fin octobre, j'ai commencé à me passer en boucle les vidéos de Queen, je me suis laissée bercer par les accords de Brian May et par la voix magique et ensorcelante de Freddie Mercury. J'ai commencé par les airs les plus connus, les plus aimés (We will rock you, we are the Champions…) pour peu à peu avancer à tâtons dans les méandres de Dailymotion et de Youtube et y glaner des merveilles cachées : les enregistrements live, bons (le Live Aid, incontournable) et moins bons, certaines interviews télévisées, quelques montages souvenirs un peu gnan-gnan mais qui m'ont permis d'étancher ma soif d'images… Bien sûr, tout cela m'a vite semblé vertigineux, même si nous sommes apparemment des milliers de fans à avoir succombé au charme du personnage Mercury : au-delà de l'animal public, extravagant, égocentrique et intouchable, c'était apparemment aussi un homme bien (et ne me parlez pas des tabloids, écoutez plutôt Scandal).

Ce qui m'a déstabilisée bien davantage, c'est ma soif d'images et de vidéos, alimentée par une fascination incrédule pour ses multiples visages. Il a en 1974 une allure très androgyne, en 1986 un visage de mâle sexy et quatre ans plus tard un masque invraisemblable, d'une beauté à couper le souffle. Mais on sait que la maladie est là, qu'elle le ronge… Que cet état sublime n'est que falsification. Comment cet homme, si beau, si vivant, si puissant, a-t-il pu en si peu de temps devenir ce fantôme bleuté, magnifié par le traitement de l'image en noir/bleu et blanc, puis définitivement détruit par le sida ? Personnage à la Tim Burton période Edward aux mains d'argent (I'm going slightly mad)… Comment la maladie a-t-elle pu lui faire tant de mal ? On le voit si bien dans ses yeux où se mêlent la défiance et la peur, souvenir pour moi d'un autre regard éteint depuis longtemps maintenant. On l'entend aussi dans ce "I still love you" chuchoté à l'extrême fin de son ultime clip These are the days of our lives. S'il destine ce message à son entourage proche et à ses fans, sait-il aussi à cet instant qu'il s'adresse à tous ceux qui comme moi un jour ont cru saisir la magie de la connivence, par delà l'espace, le temps, l'éternité… I still love you…

Personnage virtuel désormais, je ne me lasse pas de le contempler et de scruter, sous les pixels, les ondulations évocatrices de ses épaules et de ses hanches fines. Je ne me lasse pas de le regarder bouger. Je reste subjuguée par l'équilibre de ses formes, la finesse de sa peau et la longueur de ses jambes, la sueur sur sa tempe, son ventre plat… Je le connais depuis presque toujours, j'ai toujours aimé ses tubes sur lesquels j'ai dansé si souvent. Mais là, sans que j'en comprenne les raisons, je me suis jetée sur tout, tout, tout ce que j'ai pu trouver sur le web le concernant. Depuis ses enregistrements des années soixante-dix jusqu'aux derniers clips du début des nineties. La découverte de son visage émacié, déjà marqué, tellement marqué par la maladie, je ne m'en remets pas. Il était beau avant, avec son look sexy. Il est tellement beau ainsi, avec son visage androgyne et ses yeux ardents. Au-delà de cet attrait pour une icône du rock, qu'y a-t-il donc ? La fascination pour cette force, cette énergie folle qui émane de ce corps et de cette voix magique mais aussi sans doute le miracle de l'image animée qui me permet avec le recul du temps de pouvoir toujours me laisser porter par cette vague déferlante.



Découvrez Queen!





Et pour passer le relais, je tague six blogs que j'aime tout particulièrement et que j'espère aussi vous faire découvrir : Cilou, Veuve Tarquine, Pataclop, Attention à la terre, Bab la bricoleuse et Scrapcooking.

mardi 25 novembre 2008

Jour de grève de l'audiovisuel

En ce jour de grève de l'audiovisuel, 2 infos se télescopent :

- La réduction des ponctions sur le privé (baisse de la ponction sur le CA des opérateurs de téléphonie et de la taxe sur les revenus de la pub des chaînes privées). Autrement dit : maintenant que la télé publique est pieds et poings liés au pouvoir, ce dernier lui coupe les crédits qu'il avait laissé miroiter contre la perte de son autonomie financière.

- Le fait que le site de promotion de la nouvelle loi répressive HADOPI ait fait la promo d'un site illégal et arnaqueur. Ce n'est qu'un détail pour une machinerie qu'il sera dur d'arrêter. Une loi pour protéger les intérêts de groupes de communication, quitte à mettre plus de surveillance et de répression dans une société qui ne semble attendre que ça.

Résumé : 2 épisodes en VF la série de redistributions d'intérêts, de biens et d'attentes publics spoliés, détournés en faveur d'intérêts privés.

La démocratie, le mieux-vivre, la culture, eux ne risquent pas d'y gagner...


Chris.

PS : parmi toutes les vessies qui nous servent d'éclairage public, je prends le pari que l'on ne parlera guère plus de l'affaire des "terroristes" de l'"ultra-gauche". Dommage qu'ils ne soient pas irlandais domiciliés à Vincennes.

dimanche 16 novembre 2008

Le petit chasseur de bruits



Comme le dit Chris dans le post précédent, la culture c'est tous les jours qu'on la côtoie, si on veut bien se donner la peine d'y prendre garde. Et la culture, ça commence tôt : dès qu'un enfant est en mesure de fixer son attention sur un livre, des images... ou des sons !

Justement, et parce que l'occasion était si belle, nous sommes allées, Diane et moi, voir le spectacle monté par la compagnie Gazelle, et plus particulièrement par mes amies chères Florence Legouis et Audrey Kumar. L'une est comédienne, l'autre illustratrice. La première est sur scène avec sa complice Gaëlle, la seconde a passé bien des nuits blanches à concevoir les décors du petit chasseur de bruits, conte poétique pour les enfants et pour les grands...

C'est une belle histoire, simple et sensible, portée par des jeunes femmes au regard plein d'étoiles et par un petit bonhomme de papier à l'allure chaplinesque. Joyeux personnage au costume à damier, parti à la conquête des bruits de la terre... Les enfants dans la salle étaient captivés, silencieux et curieux. Les parents avaient le sourire jusqu'aux oreilles quand le rideau est tombé. Et moi j'avais une boule d'émotion et les larmes au bord des yeux. Parce qu'elles ont réussi le fabuleux pari de faire éclore un beau moment de poésie avec leurs voix et leurs pinceaux...

Alors avec vos petits, ou pas, allez découvrir le Petit chasseur de bruits au A la folie théâtre, 6 rue de la Folie Méricourt dans le 11e à Paris. Les horaires sont .

vendredi 14 novembre 2008

Nos soirées

Pas de feu, pas de télé, ni de fusil ni de chien. Une pipe à l'occasion, mais ça ne me fait pas entrer dans la norme ( ;-)) des loisirs de l'homme au repos.

Je passe une bonne partie de mes soirées sur mon ordinateur (nous faisons ordinateur à part depuis plus de 2 ans). En dehors de trucs habituels et de quelques rares posts sur ce blog, je travaille sur des photos (classement, retouches...) et du montage vidéo.

En fin de soirée, on regarde ensemble ou séparément une série, un documentaire et parfois un film si on s'y prend tôt.

Carole, en ce moment et en dehors de causer avec ses copines par plusieurs moyens simultanés, assouvit une passion qui couvait en elle depuis fort longtemps pour Freddie Mercury, se découvre de la famille en Belgique et bâtit un arbre généalogique en ligne, pour faire justement le lien avec la branche belge.

Chris.

mercredi 12 novembre 2008

Résolution #3 : s'enrichir !

Alors que probablement l'économie mondiale s'aligne sur la chinoise, pour le moins mauvais ou le pire, il faut toujours considérer qu'il y a des enrichissements pas trop onéreux qui relèvent de l'investissement ou du placement.
Il suffit de mettre un peu de son argent et surtout son temps dans la culture. Il en restera de toute façon quelque chose, que ce soit pour soi ou pour les enfants.

Quand on se cultive, on ne subit ni désinformation, ni propagande ; je ne vais pas faire de réquisitoire pro-culture (il faudrait déjà que je sois moi-même cultivé pour instruire le dossier...), juste citer les tontons flingueurs : quand on bricole, on n'a pas la tête aux bêtises. Autrement dit : on ne regarde pas la télé.

Du coup, on est moins sensible à de vraies couillonnades comme, au hasard :
  • "travailler plus pour gagner plus" (ah bon, quel économiste oserait l'affirmer dans l'absolu ?),
  • l'allongement de la retraite alors qu'il serait tellement mieux pour tous de travailler pleinement jusqu'à 60 ans tout simplement,
  • que des écolos un peu illuminés sont les terroristes du rail ayant déjoué la surveillance de la police pour exprimer leur violence, merci MAM, sauve-nous des années de plomb (dans la tête) !

Ma recommandation : ne pas oublier de couper les radios commerciales ou trop abrutissantes quand on bricole !
Goûter un peu de culture, pas nécessairement des trucs ni pointus, ni exigeants, mais connaître les maîtres anciens et s'interroger avec les contemporains, même s'ils sont discutables, surtout s'ils sont discutables.

Carole dit qu'avec des livres on ne s'ennuie nulle part, je peux ajouter qu'avec eux on garde aussi une part de réflexion personnelle et d'autonomie de la pensée, un isolement relatif et salutaire.

Donc nous allons essayer, de préférence en famille, de continuer à côtoyer l'art, la culture, déconnectés des media de masse.

Prochaines grandes sorties envisagées : Lee Miller, Gainsbourg, Koons, Picasso et ses maîtres, Oui-Oui ?, Valérie Lemercier ?, Decouflé ? et puis évidemment tous les petits événements qui font les heureux accidents de nos loisirs pas si organisés que ça...

Chris.

dimanche 19 octobre 2008

Résolution #2 : regarder, penser, agir... il est temps !

Depuis notre précédent post, il s'est écoulé des lustres (un mois !) et la situation a terriblement changé : comme beaucoup de membres de la classe moyenne, j'ai perdu (virtuellement) une partie de mes éconocroques avec la violente chute des cours de la bourse.

Eh oui, en me moquant de ceux qui pensaient que les prix de l'immobilier n'allaient pas monter au ciel, je n'ai pas balayé devant mon PEA... Un rappel quand même : nous ne vivons pas une crise issue de celle des exotiques, mystérieuses et toxiques subprimes, mais de la chutes de la bulle immobilière américaine qui a pourri le marché du crédit hypothécaire.

Locataires, mais pas endettés d'un sou, tant que nos revenus sont soutenus par notre emploi, ça ira, on ne va pas se plaindre : on a presque tout ce qu'il faut pour être des blasés de la consommation, donc l'envie ne nous guettera pas trop, surtout qu'on essaye d'échapper le plus possible à la pub.

Pas de (gros) patrimoine à sauvegarder (mais pas non plus à transmettre, désolé les enfants), cette situation devrait nous amener à penser sainement, à nous poser quelques questions essentielles, à commencer par :

  • Pourquoi et comment le monde économique en est arrivé là ?
  • Va-t-il changer réellement ?
  • Doit-il changer vraiment ?
  • Pour notre bien, le bien de tous ou va-t-il plonger bien plus bas, vers l'obscurantisme et les guerres (bref, ce qui est banal depuis longtemps pour beaucoup de monde en dehors de nos régions privilégiées).
Tant de questions, mais peu d'idées claires, encore moins de réponses à traduire en certitudes. Je sens bien que c'est le moment de sortir du court terme, de l'hédonisme et de trouver une voie vers laquelle s'engager. Au moins s'en sortir la tête haute et les poches pas trop vides.

D'abord : Ne pas se laisser intoxiquer par la non-pensée ambiante, ni par la pseudo-science*.

Si comme je l'ai lu quelque part, nous entrons dans une période excitante mais effrayante résultant de la fin simultanée de 2 cycles économiques, il va falloir chacun à son niveau prendre (enfin) un peu de son destin en mains. Et par-delà celui de notre monde.

En attendant : défaisons-nous des lieux communs de l'économie de comptoir qu'on nous sert (exemple : "la croissance crée l'emploi").

Bon, ça ira pour ce soir, à suivre...

Pour la route vers le dodo, une que j'avais dans la tête depuis quelques semaines (j'espère qu'elle est encore inédite !) :


Et TASER ?

Il bat le beur !


Chris.


* exemple de perle astro-économique de décembre 2007 (lue ici) :

"Dans les années 70, le pire n'était pas l'opposition Saturne-Neptune, toute redoutable qu'elle soit effectivement. En effet, il y avait aussi et surtout un demi-carré (angle négatif de 45°) entre Uranus et Neptune, deux des trois super-lentes de notre système solaire et déterminant pour cette raison des cycles économiques et boursiers de plusieurs années.

Il n'y a rien de tel dans le ciel actuellement, hormis les effets persistants de l'opposition Saturne-Neptune de juin dernier qui durent en moyenne de 6 à 12 mois environ.

En revanche, il y a désormais une configuration positive, précisément depuis le 11 décembre dernier pour prendre le repère daté exact, sous la forme d'une conjonction (angle majeur de 0°) entre Jupiter et Pluton. Par ailleurs, nous avons aussi, depuis août dernier, un trigone (angle positif de 120°) de Saturne à Pluton. Ce trigone est très relâché en ce moment, mais il est évolutif et va revenir sur le devant de la scène dés la fin de l'hiver.

Au plan général, bien évidemment l'économie mondiale va ralentir (et ralentit déjà...) dans la foulée de la crise immobilière américaine, bientôt britannique et espagnole. Mais les facteurs positifs mentionnés devraient au moins éviter le pire, à savoir une vraie et franche récession."

MDR les cycles astraux !

jeudi 11 septembre 2008

11/9 et nous

Le 11 septembre est une date qui parle à tout le monde.

Certains voudraient auraient aimé voir émerger des gravats du WTC une autre vérité.
D'autres rappellent qu'il n'est pas besoin de dévoiler des conspirations machiavéliques pour révéler des états, des administrations félons, coupables, voire criminels "tout près" de chez nous.

Je viens de pointer 2 fois sur la photo de Bigard...

C'est aussi la date du coup d'état contre Allende au Chili (en 1973) : la dictature et l'ultra libéralisme prennent alors durablement le pouvoir dans ce pays.

C'est également "notre" anniversaire. Et ça fait 10 ans aujoud'hui.

Bon anniversaire ma chérie.

vendredi 5 septembre 2008

Résolution #1 : apprendre à connaître ses ennemis

Fin août, je ne trouvais pas de "bonnes résolutions" un tant soit peu substantielles pour ma rentrée 2008.
Avec le frottement parfois un peu désagréable avec le mood de la rentrée et avec mes contemporains également rentrés, des idées ont commencé à se former.

Il est temps de les formuler.

Bonne résolution #1 : identifier ses ennemis les plus évidents et surtout ceux qui peuvent (me, nous) nuire.

J'ai bien sûr mes archétypes, malheureusement récurrents :
  • Les branques sur la route et dans les rues, dangereux dans mon quotidien deux-routesque et urbain.
  • Les pédants, les prétentieux, les déprimés, les tout gris, les agressifs.
  • Sarkozy, parce que malheureusement je ne suis pas soumis à l'ISF, donc j'ai des chances de connaître quelques réductions de pouvoir d'achat, depuis mai 2007, je suis persuadé que la politique économique menée ne mènera justement pas à grand-chose.
  • Il faut bien entendu surveiller ses idées et créations dangereuses comme par exemple EDWIGE.
  • Revenons à l'homme, qui semble vraiment abuser de sa situation, de son pouvoir qui est certes issu de la majorité mais non de l'unanimité (loin s'en faut) et qui a porté à des sommets la pratique du copinage, citons rapidement ce qui me vient à l'esprit : la politique de l'audiovisuel (le cas de la pub), la mise à disposition de la force publique pour soi et ses amis (le scooter de Jean et la villa de Clavier en Corse) aux frais du contribuable et de la carrière de certains serviteurs de l'état.
  • Donc dans la blacklist, je veux dire qu'il ne faut pas les enrichir : Clavier, Reno, Bigard, doc Gyneco, Christine Angot (victime colatérale : à cause de son bouquin où elle fait la dinde avec le doc G.) , Carla B-S (puisqu'elle reverse ses droits à une œuvre, autant télécharger illégalement son dernier disque et verser disons 5€ à une asso de son choix), Lolo Ferrari (combien de milliers de fois ce raccourci a-t-il été fait en France ces 24 dernières heures ?).
  • Cas de Bouygues : il sera difficile de décréter un embargo sur ses activités, même si je ne compte pas acheter un pavillon tout neuf et déjà déprécié dans le 77 et que je ne regarde pas TF1. Surtout s'il rachète Areva, je ne pourrai pas me passer d'électricité. Je ne vaincrai donc pas tous mes ennemis cette année...
... surtout que de nouveaux vont forcément se présenter au fur et à mesure que la nouvelle saison va livrer ses épisodes avec moultes rebondissements et personnages-surprise.

Exemple : la saga des élections US.

Jusqu'à la semaine dernière, je n'étais pas loin de penser que sous une apparente différence bien marketée, il n'y avait pas grande différence dans la pratique (notamment du fait des consensus qui commandent bien des décisions au Congrés) entre un président Démocrate et son équivalent Républicain.

Entre un branque et un à peu prés sensé, ça c'est évident : en 2000, W nous faisait rire, on le trouvait idiot, faux cul dans son rôle de fils à papa alcoolique repenti ayant tourné bigot.
On sait maintenant qu'il était pire que ça, même si sa présidence n'est probablement pour grand-chose dans le drame du "9/11", nous (toi, moi, les américains, les autochtones, une bonne partie des habitants et habitantes de ce globe) allons payer le délire qui a suivi pendant encore de longues années, en Afghanistan et aussi en Irak. Entre autres.

J'ai cru que les choses allaient probablement changer, que les politiques avaient bien coupé les ponts et qu'un semblant de raison allait être instillée dans cette folie.

Eh bien le futur immédiat a 50% de chances d'être pire.

Mon ennemi #1 de l'automne 2008, le voici :



Cette femme, qui me fait penser à un clip publicitaire pour les armes vu dans True Romance, est Sarah Palin, la candidate au poste de vice-président pour les Républicains. Ca promet d'être pire si elle draine ce que l'amérique sait exporter de pire et si elle est écoutée une fois élue.



Ceci dit, on ne saura peut être jamais : pour certains la fin du monde c'est pour le 10 de ce mois !
Carole n'est pas convaincue : elle sait de source sûre que c'est pour le 21/12/2012 !